Le mythe de la coopérativité féminine

Le mythe de la coopérativité féminine

20 janvier 2019 0 By Dom Bél4nd

Je sais pas combien de fois il va falloir sortir les recherches scientifique pour montrer à quel point ceux qui croient à l’égalité sont complètement dans le champs.

En voici une qui devrait faire exploser la tête de ceux qui croient aveuglément que les femmes sont “plus coopérative” , “plus pacifique” ou que des femmes présidentes ou des femmes premier ministre amèneraient plus de paix dans le monde.

Dans la vie de tous les jours, et surtout dans des circonstances comme le dilemme du prisonier,  les hommes ont significativement plus tendance à coopérer entre eux que les femmes entre elles.

 

 

En résumé on pourrait dire que:

 

Les hommes compétitionnent, ensuite ils coopèrent.

Les femmes compétitionnent, ensuite elles excluent.

 

Les deux stratégies existent parce que les hommes et les femmes ont des buts sexuels et reproductifs différents.  Un homme doit gagner du statut et utiliser ce statut pour séduire les femmes fertiles mais aussi pour rassembler des ressources afin de protéger les membres et les ressources de la tribu contre la possibilité de pillage par des autres tribus (ce qui implique une coopération entre les membres de la tribu)

 

Les femmes n’ont pas ce rôle de protéger les membres ou les ressources, elles n’ont ni le rôle de gagner du statut pour séduire un homme, donc leurs stratégies sexuelles ne nécessite aucunement la coopération.  Mais puisque les hommes sont attiré par les femmes plus fertiles, elles sont constamment menacé d’être abandonnée, ce qui les pousse à plutôt “éliminer” la compétition.  Même une stratégie de domination, contrairement à l’élimination, n’est pas utile dans ce contexte car la dominance n’est pas un trait qui attire le mâle,  et qui plus est, elle ne peut pas “dominer” la fertilité d’une autre femme puisque c’est purement biologique.

 

C’est pourquoi elles ont naturellement l’instinct d’élimination, contrairement aux hommes qui ont l’instinct de domination.

 

 

 

Ceci expliquerait grandement les tendance des femmes à potiner, parler dans le dos, créer des drames, surtout en compétition avec d’autres femmes, et où les hommes n’y voient que du feu.

 

Pour les adepte de la game, lorsqu’une femme semble diminuer la VS (Valeur sexuelle) d’une autre femme dans son dos, essayez d’augmenter la VS de la femme qui se fait parler dans son dos.  Puisque l’égo des femmes (et leur VS) est un jeu à somme nulle, vous diminuer implicitement la valeur de la femme avec qui vous discuter, vous augmenter par conséquent votre VS relativement à la sienne.   Ce qui augmente vos chances de la séduire (tout en passant pour quelqu’un de plus altruiste).